Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 13:28
Garde le moral haut, sois fier de ce peuple d’Israël qui ne t’a jamais abandonné.
Nous prions dans toutes les batei knesset pour ta libération prochaine, nous fêterons avec toi ce jour, nous danserons, nous chanterons avec toi.

Tes copains d’armes ont tenu une réunion à Tel Aviv, le mardi 22-07-08, place Rabin. Ils ont lu ta lettre expliquant tes conditions de détention et le niveau de ton moral.

Tu es notre soldat, tu défends Israël et à ce titre beaucoup de personnes ont fait ce déplacement en plein milieu de l’après-midi. C’est vrai, ils n’étaient pas nombreux, ne leur en veux pas. La plupart d’entre eux pense que cela ne sert plus à rien, il y a tellement de raisons de manifester qu’on passerait nos journées dans la rue. Il ne faut pas en vouloir à ceux qui ne sont pas venus à cette manifestation dans laquelle TOUT le monde devait s’impliquer. Ils avaient certainement mieux à faire.

Tu sais que la France se charge de négocier ta libération depuis 2 ans et tu es toujours prisonnier chez ces êtres immondes qui ne respectent aucun traité international, qui ne respectent aucune promesse sauf celle de tuer du Juif.
Ces poubelles humaines ont dû t’attrister et affaiblir ton moral en t’apprenant qu’ils nous ont ramené 2 boîtes noires contenant les dépouilles d’Eldad Reguev et Ehoud Goldvasser.

Une autre manifestation s’est tenue à Jérusalem, le même jour mais en soirée et une partie du public attendu n’est peut-être pas venue à cause d’un attentat survenu vers 12 heures. Ce sont les Francophones d’Israël qui l’ont organisée car tu es juif, israélien et français. C’est la première fois qu’il y a un consensus chez les Francophones. Tu les connais, ils sont volontaires, chauds et critiques et ils veulent tirer la couverture à eux, genre : c’est moi qui l’ai organisée.

T’inquiète pas, mon gars. Ils ont gueulé après une bonne femme qui n’avait rien à foutre lors de cette réunion, elle a osé comparer la douleur des mères juives à celles du hamas, hisbollah ou libanaises. Tu sais il y a de tout, même chez les Francophones. On les a laissé braire et lâcher leur fiel. Un autre orateur, prénommé Olivier, n’est plus digne de défendre ou de représenter nos soldats et encore moins les Francophones. Il fait encore confiance à la France pour te sortir d’affaire. Honnêtement cette forme d’action a fini son temps car TOUT A ETE essayé dans ce style qui n’a jamais convenu à ce genre d’ennemis. Donc des propos et des solutions militaires ont été évoqués et il faut maintenant les appliquer. Laissons Tsahal faire son travail pour te ramener VIVANT chez toi donc chez nous.
Les gens timorés n’ont toujours rien compris et ne comprendront JAMAIS rien à l’Arabe.

Courage Guilat, prions et AGISSONS pour toi et tous les autres.

Nissim Guetta
fjn-kli.org
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 12:46
La morale juive ! C’est quoi ? D’après les Juifs, on doit s’en prendre aussi aux civils. Il y a des guerres faites entre armées et parfois toute une population soutient la guerre en participant très activement à l’action. Cela s’est vu très récemment durant l’époque de la guerre de 1940. Personne n’a été épargné et tous les gens subissaient les bombardements, cela s’est vu au Viet Nam.

Une partie de l’Afghanistan a été épargnée par les bombardements car les terroristes ne se cachaient pas parmi la population civile. Dans notre histoire juive, vieille de plus de 3 000 ans, il n’est nulle part mentionné que le peuple hébreu massacrait les populations à titre gratuit. Sauf si D….nous demandait l’annihilation de toutes celles-ci car elles coopéraient pleinement avec leur chef de guerre. Il a été relaté plusieurs fois, dans notre histoire, que les Hébreux proposaient la paix avant de guerroyer et celle-ci était repoussée. Israël sortait vainqueur mais il ne s’en prenait pas aux civils.

Les perdants n’étaient pas exécutés mais pris en esclavage. L’esclave de l’Hébreu avait des droits qui ressemblaient à ceux d’un employé de maison d’aujourd’hui, avec certaines conditions de libération dictées par la loi juive. Esaü était le frère de Jacob et voulait le tuer. Jacob était absent de la région pendant 14 ans car il était en Mésopotamie. Il voulait retourner chez lui et Esaü s’est mis en travers de sa route afin de le tuer, lui et toute sa famille. Jacob, notre ancêtre, lui a proposé la paix, en lui offrant des présents et du bétail à 2 reprises. Esaü a fini par accepter un compromis à la 3 ème fois.

Esaü est l’ancêtre d’Amalek, lui-même ancêtre de nos tortionnaires du monde occidental ou oriental d’hier et d’aujourd’hui Il est cité dans nos textes sacrés qu’il fallait éliminer un peuple en entier, celui d’Amalek, car Israël voulait traverser son territoire afin d’arriver à la terre promise par D… . Amalek n’a rien voulu savoir et s’est montré comme un anti-sémite notoire. L’erreur a été de n’avoir pas éliminé TOUTE la population. Certains de ses descendants font encore l’actualité du jour dans le monde entier. Certains sont déguisés en amis, d’autres en terroristes féroces, d’autres en Arabes modérés et mieux encore en pape ou autre église. Mais ils ont tous la même idéologie : nous effacer de la surface de la terre.

La morale islamique est d’éliminer l’infidèle (le non musulman) Pourquoi devons-nous ménager les populations civiles alors que celles-ci sont parti prenantes pour notre liquidation ? Au nom de quelle morale devons-nous mourir sans réagir normalement ? La morale chrétienne n’a fait aucun quartier à qui que ce soit : templiers, croisés, invasion de l’Amérique dont les génocides ne se comptent plus, l’Inquisition, la guerre de 40, le mutisme vis-à-vis des nazis et autres pogroms organisés en Europe etc… Ceci au nom de cette morale chrétienne ! Nos dirigeants appliquent une morale : ne pas répliquer selon la morale juive ! C’est normal car la morale internationale ne tolère que l’avilissement du peuple juif et nos autorités ont accepté le fait de réagir ainsi. Même à la télé, on dit que nous ne devons pas répliquer car notre morale juive nous l’interdit. Le public israélien timoré refuse son histoire et veut oublier l’exil.

Nous sommes juifs, appliquons la morale juive ! Quand on tient un raisonnement qui relève de la vraie morale juive, on nous traite de sauvages, on ne doit pas faire comme eux (les arabes), on n’est pas comme eux ! A la fin, on rétorque : on doit se laisser massacrer selon la nouvelle morale antisémite internationale. La solution des faibles est la discussion avec les lanceurs de missiles, avec les islam-kamikases, les terroristes du fatah, du hisbolla ou d’abou mazen (l’ami d’Olmerd)
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 09:31
IDENTITE NATIONALE



L'UNIVERSALITE, LA MEMOIRE ET LE SACRE

L'HISTOIRE des peuples du monde entier l'atteste : une civilisation ne peut durer sans se référer à un ordre spirituel qui dépasse les individus, ordre qu'ont à garder, en dépit des vicissitudes humaines, les institutions politiques et sociales. Ce sont elles qui donnent sa légitimité à l'autorité comme elles en bornent les pouvoirs. Elles codifient aussi les relations au sein de cette société : civilisation et citoyenneté ont la même étymologie.

Les valeurs fondatrices d'une civilisation ne sont évidemment pas figées dans le temps. Elles s'enrichissent ou se dégradent, principalement en fonction des dispositions de ses dirigeants à servir le Bien commun.

LA MÉMOIRE

L'erreur intrinsèque des idéologies matérialistes est en effet de considérer que l'on construit sur la négation de ce qui préexiste. La science ne pourrait se développer si elle appliquait à ses travaux de telles méthodes. Le chimiste Marcellin Berthelot, figure emblématique de la “libre-pensée” et du radicalisme du début du XXe siècle, en a tiré une observation dépourvue d'ambiguïté : “Les faits anciens, les lois anciennes, subsistent dans l'ordre et la mesure où ils sont démontrés. La science ne renverse pas à mesure ses édifices ; mais elle y ajoute sans cesse de nouveaux étages et, à mesure qu'elle s'élève davantage, elle aperçoit des horizons plus élargis.” (Science et libre-pensée).

En matière scientifique, les découvertes reposent sur le principe de causalité. En histoire, c'est en observant les principes qui les fondent que se perpétuent les sociétés humaines. La société n'est pas le produit du contrat, mais le fruit d'un Ordre. Rien ne se fait sans soumission à cette loi : “Ce n'est pas seulement à cause de nous que nous l'aimons mais aussi à cause de nos ancêtres, parce que le nom de la patrie se confond avec leurs noms, parce que la patrie, c'est la terre où ils sont nés, où ils ont vécu, où ils ont souffert comme nous, qu'ils ont arrosés de leur sueur, défendue au prix de leur sang et dans le sein de laquelle reposent leurs cendres. Héritiers de leurs idées, de leurs traditions, de leurs mœurs, de leurs lois, nous le sommes aussi des biens qu'ils nous ont légués, de la puissance matérielle qu'ils ont créée de leur labeur continuel.” (Ernest Renan, Qu'est-ce qu'une nation ? leçon donnée au Collège de France ).

Sous l'universel changement qui nous abuse ou nous enivre, se cache une grande et profonde loi d'immobilité ou, tout au moins, d'équivalence compensatrice dans l'oscillation des divers changements. Ce que l'observation des mœurs des peuples avait révélé, est confirmé par la science moderne. Tous les êtres vivants observent cette règle de fond, sans laquelle les espèces auraient disparu : “La volonté de l'homme sera toujours impuissante à modifier la structure de l'univers. Comme nos frères inférieurs, les cétacés des mers polaires ou les anthropoïdes qui errent dans les forêts tropicales, nous faisons partie de la nature. Nous sommes soumis aux mêmes lois que le reste du monde.” (Alexis Carrel, prix Nobel de médecine 1912, L'homme, cet inconnu ).
Nous devons en effet répondre, sur le plan spirituel comme naturel, à notre fin. Nous ne subissons pas notre condition passivement, nous sommes les sujets actifs d'une chaîne qui vient de loin et va au-delà de notre seule existence propre : “La Nation, même unanime, n'a pas le droit de disposer arbitrairement de la chose commune, de la risquer à sa fantaisie, de la subordonner à l'application d'une théorie ou à l'intérêt d'une classe, cette classe fût-elle la plus nombreuse. Car la chose commune n'est pas à elle, mais à toute la communauté passée, présente et future. Chaque génération n'est que la gérante temporaire et le dépositaire responsable d'un patrimoine précieux et glorieux qu'elle a reçu de la précédente à charge de la transmettre à la suivante.” (Hippolyte Taine, Les origines de la France contemporaine ).

Il y a, en effet, dans la continuité des civilisations et des peuples, une harmonie préétablie, reflet de la Création, que les Grecs appelaient Cosmos, qui signifie Ordre. Le vingtième siècle, siècle du matérialisme “scientifiquement” réalisé et des barbaries totalitaires, du communisme à l'avortement, n'a cessé de vouloir s'affranchir de cet Ordre. Cet “affranchissement” a débouché sur d'immenses tragédies dont nous continuons à payer le prix : “Nous avons traversé avec vous le XXe siècle, de part en part un siècle de terreur, effroyable couronnement de ce progrès auquel on avait tant rêvé au XVIIIe siècle.” (Alexandre Soljenitsyne, Allocution prononcée lors de l'inauguration du monument des Lucs-sur-Boulogne, “l'Oradour vendéen”, 1993 ).

L'abîme de contradiction entre l'homme rêvé et l'homme réel, “l'homme nouveau” et l'homme pratique, ne paraît alors comblable que par l'Utopie - l'idée sans feu ni lieu -, et son inéluctable corollaire, la fascination de Thanatos : “Le dépérissement et la mort de l'humanité ne sont pas la conséquence fortuite, extérieure, de l'incarnation de l'idéal socialiste, mais en constituent au contraire l'élément organique essentiel. La mort de l'humanité n'est pas seulement le résultat concevable du triomphe du socialisme, elle constitue le but du socialisme.” (Igor Chafarevitch, mathématicien et logicien russe dissident, Le phénomène socialiste ).
La meilleure preuve en est aujourd'hui fournie par l'idéologie mondialiste. La liquidation des frontières, en dépit des apparences, renverse une des lois de la vie et de l'histoire. Une nation a besoin de frontières, comme une maison a besoin de portes et de fenêtres. Il peut être séduisant, pour exercer une emprise éphémère sur une opinion désinformée, de prétendre le contraire. Mais quand l'invasion est là, militaire (les occupants), économique (le libre-échangisme) ou démographique (l'immigration), il est trop tard : le temps des épreuves et des larmes est venu.

La constitution des sociétés politiques doit donc être ordonnée à un seul et même critère : la continuité spirituelle et physique de la communauté nationale. Toute autre considération, pour séduisante qu'elle soit, est à terme mortelle. Elle doit être combattue et rejetée sans faiblesse. Cette exigence ne diminue aucunement la liberté de chacun, bien au contraire, puisque chaque génération doit transmettre l'acquis reçu, non seulement intégral mais, mieux encore, enrichi.

Toute décision politique doit, par conséquent, exprimer son inspiration dans les valeurs nationales pour y trouver, non un modèle tout fait, mais une ligne directrice ferme et claire.

C'est particulièrement vrai en politique étrangère. Ainsi, lors de la “guerre du Golfe”, était-il évident que la région irako-koweitienne, de longue date sous influence anglo-saxonne (britannique puis américaine), n'avait pas à voir intervenir ni la France, sinon pour y préserver ses intérêts pétroliers, ni Israël sinon pour y préserver la securite de ses citoyens.

Le Politique se doit d'encadrer la vision historique qui est dispensée aux jeunes Israéliens. Prohibant tout dénigrement systématique du meilleur réalisé par Israël et les citoyens Hébreux, en métropole ou en Diaspora, ce qui n'exclut, bien entendu, ni la lucidité, ni la réflexion, l'instruction doit transmettre, dans le respect de la chronologie et l'honnêteté des analyses, les hauts faits et gestes de la Mémoire nationale. L'enseignement public le fit jusqu'à une date récente : “D'autres peuples, à une époque privilégiée, ont eu un épanouissement magnifique, supérieur à celui d'Israël et de la Nation Hébreue, mais ils ont été ensuite épuisés. La Maison d'Israël seule a su se renouveler sans cesse. A toute époque, son influence aura été présente et marquante partout de par les Nations. Des milliers de vestiges et de monuments attestent cette gloire.

Enfant, tu es l'héritier de tous ceux qui, depuis l'origine des âges, ont vécu sur le sol de cette Terre Sainte où tu as grandi. Quelles qu'aient été leurs idées, ils ont travaillé pour toi. Respecte les pierres qui rappellent leur existence, leur travail, leurs pensées. Conserve ce patrimoine précieux qui honore la Terre d'Israël

Le retour à l'histoire événementielle, injustement décriée au profit d'une histoire globalisante et sociologique est, de ce point de vue, fondamental. De même qu'on ne peut écrire sans maîtriser l'orthographe et la syntaxe, de même la formation du citoyen passe-t-elle impérativement par la compréhension et l'assimilation des faits qui forment l'histoire du Peuple Juif et de la Nation Hébreue.

Tout citoyen est évidemment libre d'interpréter comme bon lui semble les faits historiques. Mais ces derniers demeurent le repère essentiel, le “vêtement commun national” à tous les Juifs, expression de leur unité au-delà de leurs différences de nature et de rite. C'est ce principe qui fonde l'admission d'un converti (selon la Loi Juive) au sein de la communauté nationale. Il doit assimiler pour s'assimiler: puisqu'il n'est pas Hébreu par le sang, il doit le devenir de tout son esprit et sans retour, dans les mœurs, la langue, l'éducation qu'il donne à ses enfants.

L'UNIVERSALITÉ

Le premier devoir du Politique est donc de gouverner conformément aux valeurs fondatrices de la Cité dont il a la charge. La formule du serment prononcée lors du sacre du Roi lui rappelle qu'il doit avant tout faire régner l'harmonie dans son royaume... de faire observer la justice et la miséricorde dans les jugements...”

NOTRE HERITAGE MILLENAIRE

Les sept lois de Noé (Noa'h en hebreu) constituent le fondements d'une société juste et viable. Elles sont les commandements de D-ieu à l'ensemble de l'humanité, et lui permettent de réaliser sa destinée dans la paix, l'harmonie, et la prospérité. Lorsque D-ieu créa le monde puis l'homme, il préscrivit d'abord six loi au premier d'entre eux, Adam. Puis D-ieu renouvela ses commandements à Noé, survivant du Déluge, en ajoutant une septième loi aux précédentes. Empreinte du sceau de Noé notre ancêtre commun, les Sept loi de Noé s'addressent à tous les humains. Il y a presque quatre millénaires l'injonction faite aux hommes d'observer ces lois fut renouvelée une troisième fois par l'intermédiaire de Moïse, lorsque D-ieu transmit la Torah.

MAINTENANT

Après des générations de conflits, l'humanité aspire à une ère nouvelle où régneront la Paix, la Justice et le Respect des droits de l 'Homme.

Chacun se souvient de la chute du mur de Berlin ou encore de la disparition du régime de l'Apartheid en Afrique du Sud. D'autres bastions de l'oppression restent à tomber, mais l'espoir de voir se réaliser un jour le verset d'Isaïe [II-4] est gravé sur la facade de l'ONU "Ils transformeront leurs glaives en socs de charue".

PLUS QUE JAMAIS

Aujourd'hui, Rabbi Mena'hem M. Schneerson, 7ème Rabbi de Loubavitch, leader de notre génération, s'adresse à nous en ces termes : " Il faut augmenter en actes de bontés et de bienfaisances " , et nous enseigne que c'est là le moyen de se préparer au dévoilement messianique que doit connaître notre génération.

L'avenir de l'humanité peut être rayonnant.

Cela dépend de chacun d'entre nous.

Sachons apporter notre pierre à cet édifice.

LES 7 LOIS DE NOE

1. Interdiction de l'idolatrie.

2. Interdiction de blasphemer.

3. Interdiction de tuer.

4. Interdiction voler.

5. Interdiction des rapports immoraux.

6. Obligation d'instituer des tribunaux.

7. Interdiction de consommer la chair d'un animal vivant.

LE SACRÉ

La conception mécaniste des rapports sociaux qui prévaut depuis trop longtemps a consacré le triomphe de l'abstraction, l'élimination de l'expérience et du multiséculaire “humus humain” (selon l'expression de Fernand Braudel, historien contemporain ). Les “élites” de notre pays, publiques ou économiques, se conduisent trop souvent comme si la société n'était qu'un champ d'expérimentation sans conséquence pour ceux qui la composent : “Ils considèrent les hommes dans leurs expériences comme ils le feraient ni plus ni moins de souris dans une pompe à air ou dans un récipient de gaz.” (Edmund Burke, parlementaire libéral anglais, Considérations sur la Révolution de France, 1791 ). De là, leur adhésion à toutes les utopies successives, libéralisme, socialisme, marxisme, tiers-mondisme, mondialisme, etc... L'idéologie des droits de l'homme, ultime paradigme d'une intelligence en péril de mort, en l'enfermant sur lui-même, en a fait un être “unidimensionnel” ( titre du principal ouvrage du sociologue gauchiste américain des années Soixante, Herbert Marcuse).

Si l'enracinement a une dimension physique il a, plus encore, une dimension morale. Est enraciné, pourvu d'une identité, celui qui assume en pleine conscience cette transmission, c'est-à-dire une tradition continuée. Car on ne transmet que ce qui vit, on n'améliore que ce que l'on vit. Cette transmission rend non seulement l'homme responsable mais, bien plus, elle l'élève au-dessus de sa condition purement biologique : “La tradition relie le temps à l'Eternel, ce qui change à ce qui ne change pas ; elle maintient quelque chose qui échappe au temps, à l'écoulement des évènements, pour nous introduire en une réalité qui ne meurt pas : la tradition est mémoire, et un homme sans mémoire n'est rien.” (Paul Scortesco, ancien ambassadeur de Roumanie et écrivain, mort en exil en France ).

La volonté de se continuer en se grandissant et de se surpasser est la loi même de notre civilisation. Elle a donné ce type humain indépassable qu'est le Soldat de la Maison de David, et c'est en Israël que ce type s'est approché le plus près de la perfection :

“Ce qu'il y a de vrai dans les résultats de la recherche ethnologique en général, est la mise en évidence d'un élément non-politique ou non-sociologique, comme fondement au moins secondaire du pouvoir politique. C'est cet élément religieux, ou plus exactement sacré, qui est dans toute société normale, le fondement du pouvoir. Celui-ci vient de la Divinité, mais sociologiquement parlant, par la médiation de la paternité. L'archétype naturel du pouvoir socio-politique est l'autorité paternelle, parce que l'archétype de la société civile, comme l'a vu Aristote, est la famille.” (Jean Hani, ethnologue français, La royauté sacrée ).

Il n'est que temps de réintroduire le Sacré dans notre société. On voit bien que nos contemporains n'ont pas faim que de pain. A des degrés divers, la percée des sectes comme l'usage massif de tranquillisants, tant par beaucoup d'individus dans le monde occidental que par nos compatriotes, en sont les contre-preuves. La sécularisation progressive des sociétés occidentales depuis le XVIe siècle, sécularisation qu'elles ont exportée dans le reste du monde, porte une très lourde responsabilité dans le “désenchantement du monde moderne” (expression de Max Weber, économiste et sociologue allemand des années Vingt ). A contrario, si certaines sociétés asiatiques ont su préserver leur cohésion, en dépit des chocs de la révolution industrielle venue d'Europe, elles le doivent à des valeurs communautaires ou familiales transmises sans pseudo solution de continuité.

Le déclin de l'Église catholique romaine, depuis le second concile du Vatican, par la perte du modèle de “société d'ordre” qu'elle incarnait et dont le magistère était accepté même par des incroyants, a aggravé la crise intellectuelle et morale en Occident. Aucune société ne peut durablement faire l'économie du Sacré qui est, par définition, la vraie différence. Le monde a besoin, pour ne pas s'enfoncer dans des ténèbres sans retour, que soit gardée, vivante et ferme, la mémoire de l'Incarnation.

Nous, Juifs et Israéliens, avons une chance considérable. Depuis des siècles notre patrie, la Terre de nos ancêtres, a un visage familier. Elle est pleine de commodités pour ses habitants, elle a des racines concrètes faites d'équilibres subtils, un patrimoine intellectuel et sensible encore largement présent dans les usages de notre vie quotidienne. Si elle attire autant d'Olim, c'est qu'elle possède cette “différence” qui n'existe nulle part ailleurs.

C'est vers cet “héritage” que nous devons nous tourner pour retrouver ce sens des réalités qu'ont perdu les politiques contemporaines : “On a mis dans la tête des gens que la société relevait de la pensée abstraite, alors qu'elle est faite d'habitudes, d'usages; en broyant ceux-ci sous la meule de la raison, on pulvérise des genres de vie fondés sur une longue tradition, on réduit les individus à l'état d'atomes interchangeables et anonymes.” (Claude Lévi-Strauss, ethnologue français de gauche, inventeur du “structuralisme”, dans un entretien au Figaro, 1990 ).

Il est de la responsabilité du Chef du Gouvernement de ne pas désacraliser la vie publique. Par delà les symboles, les autorités politiques de notre pays doivent donc assurer la continuité de “Am Israël” et veiller à sa souveraineté. L'une ne va pas sans l'autre. Si on laisse s'effondrer notre démographie au profit d'une autre et s'y substituer une immigration de peuplement, exploser la criminalité ou “diaboliser” nos origines, autant laisser Israël se dissoudre dans le melting-pot mondialiste (D. préserve).

Car tout se tient. Les “responsables” politiques ne le sont que dans la mesure où ils sont comptables de ce qui est et de ce qui doit être. Il n'y a pas d'autre politique possible que le rassemblement autour de la Patrie parce qu'elle est essentielle pour celui qui vient au monde. C'est par elle qu'il se trouve, dès les premières heures de sa vie, lié aux destinées de ses ancêtres et aux efforts de ses proches.

Aussi loin que porte l'intelligence, il n'y a rien qui vaille contre cette qualité d'héritiers. Nous sommes les fils et les filles d'Abraham, Itzhak et Yacov, Sarah, Rivka, Rachel et Léa qui créèrent la Maison d'Israël. Cette vérité qui explique tant d'aspects de nous-mêmes, fonde nos devoirs d'aujourd'hui et nos engagements de demain. Elle est la condition du relèvement de notre Sainte Patrie.
Par radiosion
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 09:30
Ils ont tout fait…

Ils ont tout fait pour nous détruire,
Ceux qui ont tentés au cours des siècles
D'exterminer physiquement le peuple juif
Ceux qui ont voulus lui contester sa mémoire
En lui déniant la réalité de son martyre
Ceux qui ont tentés au cours des guerres d'Israël
D'anéantir le nouvel Etat juif
Ceux qui ont cherché à le délégitimer parce qu'il incarnait
Selon eux, la tête de pont de l'impérialisme américain dans la région
Ou parce qu'ils contrevenait, en exprimant la pérennité, la vigueur du judaïsme,
Au plans alternatifs d'autres religions monothéistes.


Insatisfaits de leurs échecs, les ennemis du Peuple Juif et d'Israël
Ont alors ourdis un plan satanique.
Conscients de la réceptivité de l'Occident,
Ils ont proposés une nouvelle vision du monde dans laquelle les victimes d'hier,
Devenaient les bourreaux d'aujourd'hui.

Quelle bouffée d'oxygène, à laquelle se sont accrochés avec force, tous ceux qui n'étaient pas parvenus
à digérer la complicité passive de l'Occident dans la Shoa.

Et cette nouvelle grille de lecture devait être appliquée à tous les évènements contemporains.

Des kamikazes antisémites palestiniens massacrent des populations civiles,
Et ont bonne conscience de s'émouvoir en dénonçant les représailles israéliennes,
En les qualifiants d'assassinats de combattants, ou de résistants palestiniens
Appartenant à la mouvance de ses dégénérés.

Les juifs ont juste le droit de se faire massacrés, et de se taire.

C'est comme çà qu'on les aiment!

Mais attention, nous sommes entrés dans une ère nouvelle,
Puisque toutes les tentatives des antisémites de tout poil ont échoué,
Non sans provoquer de dégâts certes, il y a un socle réputé indestructible qu'il convient maintenant d'ébranler.

Le lien très spécifique qui unit les juifs de diaspora à Israël.

Si d'aventure ce lien pouvait être brisé, Israël serait totalement isolée et marginalisée,
Il serait alors plus aisé de pratiquer le nettoyage ethnique.

Sans croire, à l'existence d'un complot, nous ne pouvons que constater des prises de positions concomitantes, de personnalités considérées comme des faiseurs d'opinion.
Comme quoi un esprit brillant peut faire fausse route.
Comme quoi des amis comme çà on n'en a pas besoin.

Arafat a eu tort de refusé le plan Barak ?

Il faut donc que la communauté internationale l'impose.

Or celle-ci s'est révélée incapable de l'imposer à Arafat.
Mieux encore, le Président français a encouragé Arafat à le refuser.
Israël avait, au-delà de son opinion publique pour le moins qu'on puisse dire, fait preuve de bonne volonté.

En retour, ce sont les attentats de tous bords, qui constituent son quotidien.

Et on voudrait imposer à Israël de négocier sous la pression des massacres ?

Quoi ?... Et avec qui ?

Quel Etat dans le monde accepterait de se prêter à une telle mascarade ?

Quand à nous, Juifs du monde entier, soyons vigilants et déterminés !

On veut culpabiliser Israël, montrons leur qu'il font fausse route et perdent leur temps.

Prenons la parole, manifestons plus que jamais notre soutien.

Mieux encore, pulverisons les scores de fréquentation en Israël.

Achetons bleu et blanc et soutenons en premier lieu Israël.
Par radiosion
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 09:30
Actualités

Le Rabbi de Loubavitch nous a prévenus voici plusieurs années, quant à l’évolution de la situation actuelle, parallèlement, encourage et renforce chaque Juif dans l’assurance que “ Ni ne somnole ni ne dort le D.ieu d’Israël ”. Ces dernières années, le Rabbi déclara d’une manière prophétique que la délivrance finale se trouve à notre porte, et que “ voici, Machia'h arrive ”, et d’après ces dires, il est sûr et certain sans l’ombre du moindre doute que “ le temps de notre Délivrance est arrivé ” (Si’ha Parachat Balak, 5751-1991).

Il nous incombe à tous, le mérite et l’obligation d’être fidèles aux directives du Rabbi, ainsi qu’à ses conseils bénéfiques, influençant notre vie quotidienne (Parnassa, santé, vie familiale, éducation etc...) compilés dans la série de livres “ les lettres saintes ” (Iguerot Kodech).

La soumission

Seul l’avis de la Torah quant à la situation actuelle en Terre Sainte est prépondérant : chaque ville située à proximité de la frontière a besoin d’une surveillance particulière, car si jamais l’ennemi y pénétrait, les habitants de l’ensemble du pays seraient en danger de mort ! A plus forte raison, quand l’ennemi revendique les pleins pouvoirs dans ces villes, chaque concession que l’on fera alors, mettra en danger les millions de Juifs qui se trouvent en Terre Sainte ! Comme cela est expliqué dans le Choul’han Arou'h (Ora’h ‘Haïm chp. 329).

Ceci est valable même lorsque l’ennemi ne dévoile pas ses véritables intentions. Cependant, aujourd’hui, une grande partie des ennemis parlent ouvertement et exposent leurs intentions. Leurs requêtes en réalité est que tous les Juifs arrivés en Israël après 1948, plient bagages et quittent le pays (pour aller où bon leur semble). Ils les menacent même d’un véritable danger s’ils n’obéissent pas. Ils rajoutent enfin que s’ils continuent à les irriter, non seulement il n’y aura pas de paix, mais ils déclareront la guerre (D-ieu préserve).

Il est donc clair que toute concession de notre part conduira finalement à une telle situation. C’est pourquoi il faudrait appliquer sans poser de questions ce qui est écrit dans la Torah, c’est-à-dire ne pas faire de concessions dans ce domaine, voire sortir avec des armes s’il le faut pour les effrayer. Et lorsqu’on agira de la sorte, par la force de cet ordre divin, nous n’aurons même pas besoin d’utiliser des armes. Le fait même de nous tenir fermes sur nos positions nous amènera à la tranquillité de l’âme et du corps et à une paix véritable dans toute la région.

Mais malheureusement, on adopte de plus en plus la “ méthode ” qui consiste à faire encore et encore des concessions aux non-Juifs afin de ne pas les irriter, et préserver ainsi, (soit disant), la sécurité des Juifs…. IL faudrait dire à tous ces gens : pourquoi vous contentez-vous de faire telle ou telle concession ? Dites clairement qu’il faut faire les bagages et quitter la Terre Sainte ! “ Car telle est la volonté des ennemis. Pour eux, il ne s’agit pas seulement de celui qui est arrivé en Terre Sainte après 1948, mais de tous les Juifs. En effet, les ennemis dévoilent de plus en plus leur véritables intentions et exigent que même ceux qui sont arrivés avant 1948 doivent quitter le pays (tel est d’ailleurs l’avis que partagent plusieurs pays qui détiennent le pouvoir du pétrole dans le monde, pouvoir qui leur permet de faire pression sur les Etats-Unis…).

Celui qui décrète qu’il ne faut pas irriter les non-Juifs et qu’il faut au contraire faire des concessions et répondre à leurs demandes, cette même personne doit montrer l’exemple et quitter la Terre Sainte car le fait même de rester en Israël constitue – “ suivant son raisonnement ”, un facteur de guerre. (Si’ha du Rabbi, 20 Av 5738-1978).

La révolte

Aujourd’hui, avec tout ce qui se passe en Terre Sainte, on essaie de brouiller les pistes du problème. On préfère parler de “ justice ”, de “ droiture ” alors que l’on est très loin de tout cela.

Certes, de temps en temps, D.ieu rétablit la réelle vision de notre situation : il n’y a pas très longtemps, nous avons vu ce qui s’est passé au nord d’Israël, (en Galilée), quand les Arabes se sont révoltés contre l’armée et la police, et qu’ils sont sortis ouvertement pour attaquer les Juifs, comme cela a été publié dans les journaux, (en réalité, il y a eu aussi une révolte à Jérusalem, mais bien sûr, on s’est dépêché de cacher cela par “ censure ”, comme si nous n’allions pas finir par le savoir… mais la révolte au Nord s’est déroulée, elle, aux yeux de tous, personne ne pouvait cacher ce qui s’était passé).

Aujourd’hui, on se demande comment tout cela a pu arriver, et on essaie de trouver différentes raisons. Mais la raison de la révolte est très simple : quand les Arabes voient que les Juifs ne tiennent pas fermement à ce qui leur appartient, voire qu’ils ne permettent pas aux Juifs eux-mêmes de s’installer dans les territoires jusqu’à céder un territoire après l’autre, cela ne fait qu’encourager leur révolte. Et ainsi, chaque fois que l’on décide de faire des concessions, surviennent attentats, émeutes (pas seulement en Israël, mais aussi dans les autres pays).

Pour cela, c’est seulement en restant ferme sur ses positions que l’on pourra arriver au calme, à la quiétude. La soumission à l’ennemi et les concessions ne feront qu’augmenter les pressions, qui, à force, aboutiront à une guerre, D.ieu en préserve. (Si’hot du Rabbi, Devarim 5739-1979,19 Kislev 5739-1978, Nissan 5750-1990).

La logique ?

On peut se poser la question : “ comment des Juifs, peuple intelligent et sensé se comportent-ils de façon tellement contradictoire, quant au sujet le plus important et le plus vital ? ”

• Ils s’empressent de supplier les criminels et les terroristes de bien vouloir acquérir les territoires de la Judée Samarie ! Et ils font ça publiquement, ils déclarent matin et soir qu’ils sont prêts à tout donner, pourvu qu’ils puissent s’asseoir et faire “ table ronde ” avec ces criminels et terroristes… Or, nous savons tous que même après les signatures, nous ne pouvons compter sur les Arabes. Horsmis leurs signatures sur le papier, Il ne reste rien… … Et on ne tire toujours pas de leçon du passé ! On n’a jamais vu une telle soumission devant un non-Juif, même pas dans les autres pays !

• Les jeunes soldats qui innocemment protégent le pays et ses habitants jusqu’à risquer leur vie, sont obligés (de par leur soumission et leur discipline à l’égard de leurs officiers) de renvoyer les Juifs de leur terre d’héritage, de la terre d’Israël ! …ou sont obligés tout simplement à se pavaner lors des défilés militaires à l’occasion des festivités célébrant “ le Processus de paix ”.

• On essaie d’expliquer qu’en renforçant l’ennemi et en diminuant la sécurité en terre d‘Israël on arrivera à la paix. En même temps, on reconnaît que les armes peuvent être utilisées contre nous ! Mais avec tout cela, on a du mal à reconnaître ses propres échecs.

• On confie la direction des territoires occupés à des personnes qui auparavant, avaient été à la tête de toutes les émeutes et de tous les désordres, on compte sur elles et on croit fermement que ce sont elles qui assureront notre sécurité… Est-ce qu’en donnant au “ danger ” le nom de “ paix ”, le danger s’estompe ? Cela ressemble à celui qui décore les fentes de sa maison au lieu de les réparer !

La seule explication que l’on puisse donner à tout cela, qui peut être aussi l’espoir d’un changement de la situation, se trouve dans les propos de nos Sages qui affirment que lorsqu’un Juif dévie du droit chemin, il se rabaisse au niveau de la poussière.

Cette servilité et cette façon de se rabaisser devant les non-Juifs leur ont fait perdre la raison. On ne peut qu’espérer qu’après cette descente tellement grande, la roue finira par tourner et qu’ils s’élèveront de nouveau à l’observance de la Torah et à la pratique des Mitsvot qui amènera -“ et les sauveurs monteront au Mont Tsion, et le règne appartiendra à l’E.ternel… ” (Si’hot du Rabbi, Roch ‘Hodech Elloul 5738-1978 ;Sim’hat Torah 5739 – 1978 ; Adar 5739 – 1979 ; Veille de Roch ‘Hodech Sivan 5739 – 1979 ; ‘Hechvan 5747-1985).

La vérité

Comment se fait-il que personne ne prête attention à la situation tellement grave qui se déroule sous nos yeux, que personne n’ose ouvrir la bouche ? !

La réponse n’en est pas moins grave :

• On cache au peuple des informations vitales ! Ainsi, par exemple, avant la signature des accords de “ Camp David ”, on avait déjà retiré nos forces militaires des endroits même que l’on s’apprêtait à rendre, tout en confirmant au peuple la fermeté de la position du gouvernement, (de même pour le Golan d’où l’on avait fait aussi sortir des forces armées !), et ainsi, pour chaque détail, on a dissimulé au peuple des informations vitales. Même les attentats qui se déroulent dans différents endroits ou encore l’infiltration des terroristes (avec des armes ou autres moyens de terrorisme), vers la frontière égyptienne, ne sont pas connus du public.

Ce qu’il faut surtout souligner c’est qu’en secret, ils ont d’un commun accord prévu l’éventualité de remettre en cause l’intégrité de Jérusalem, bien entendu, sans en informer le peuple.

• Quand il le faut, ils mentent intentionnellement et déforment la réalité ; telle est toute la force de la diplomatie : mentir, sans que personne ne s’en rende compte… Ainsi, quand ils auront besoin de revenir sur leur propos, ils pourront déformer la chose et dire que ce n’était pas là leur intention première…

Ainsi par exemple, quand il s’agissait de “ donner l’autonomie aux Arabes ”, au début, ils affirmaient que ce n’était “ simplement ” qu’une indépendance dans le domaine de la santé, de l’éducation et du développement social, et que, si après plusieurs années, tout cela n’entravait pas la paix, ils continueraient de la sorte. Mais parallèlement, ils ne voyaient aucun inconvénient à fournir des armes en grande quantité à une police indépendante, laquelle avec le temps, conduirait forcément à un pays indépendant.

• On réduit au silence toute protestation. Avant la guerre de Kippour, plusieurs personnes travaillant dans la sécurité avaient exprimé leur avis disant que si l’Etat d’Israël n’enrôlait pas immédiatement tous les gens de l’armée, une guerre pourrait éclater (tout le monde connaît la suite). Immédiatement après, ils furent licenciés de leur fonction afin que ces dernières ne diffusent pas leurs protestations. De même, avant “ Camp David ”, lorsque des responsables de la sécurité avaient affirmé que le fait de rendre les territoires comprenant les puits de pétrole mettait la terre d’Israël en danger, on les a tout de suite révoqués de leur fonction. De même, les membres du parti qui laissent paraître leur craintes face à la gravité de la situation, sont automatiquement réduits au silence, menacés de perdre leur poste s’ils ne suivent pas les décisions du parti !

Au contraire, on promet toutes sortes de bienfaits aux “ experts ” qui seraient prêts à exprimer le contraire de ce qu’ils pensent véritablement, en ce qui concerne ce grave sujet, qui est en réalité une question de vie ou de mort ! (Si’hot du Rabbi, 19 Kislev 5739-1978 ; Nissan 5739-1979 ; 13 Tamouz 5739-1979 ; 19 Kislev 5743-1983 ; ‘Hanouka 5746-1986).

D.ieu renouvelle chaque jour Ses paroles :

“ Je me souviendrai de vous ”, le Messie notre Juste “ se tient derrière notre mur ”, “ le voici il arrive ”. Il faut se préparer à l’accueillir, notamment, en augmentant la pratique de la Torah et des Mitsvot, sachant que “ par une seule bonne action, on peut faire pencher sa propre balance ainsi que la balance du monde entier du côté du bien, et aider ainsi à hâter sa propre délivrance ainsi que celle des autres ”. (Si’ha du Rabbi, Tevet 5751-1991).

La solution !

Beaucoup se posent la question : “ Reste-t-il encore quelque chose à faire ? ” la réponse est :

• Se tenir ferme sur ses positions – il faut changer l’approche employée par tous les gouvernements d’Israël jusqu’à ce jour, selon laquelle plus on fera de concessions sur des sujets essentiels, mieux on se fera considérer. L’histoire a prouvé tout le contraire. Par exemple, tout le fondement même et la réussite des Etats unis, jusqu’à ce jour ne s’expliquent que par leur attachement au principe selon lequel pour des choses vitales, il faut rester ferme, ne pas faire de compromis ni de concessions et ce malgré l’opposition, à l’époque, de l’Angleterre, de la France et du monde entier, pratiquement.

Il faut de façon claire et ferme, et par des propos modérés, déclarer avec fierté, “ que la terre d’Israël a été donnée au peuple d’Israël par le D.ieu d’Israël, que c’est donc un héritage éternel donné à un peuple éternel, par l’Eternel ”, et en même temps, faire comprendre que toute concession en la matière ne ferait que mettre en danger les habitants de la Terre Sainte, et donc éviter ce propos.

· Un malentendu – concernant tout ce qui est arrivé par le passé. Il est nécessaire de rappeler la règle essentielle selon laquelle lorsqu’un accord n’a pas été respecté, tous les autres accords signés perdent leurs validité.

Aujourd’hui, tout le monde reconnaît que les Arabes ont manqué à la plupart de leurs obligations. Il s’agit forcément d’un malentendu qu’il faut regretter profondément. Il se peut qu’au départ, ils génèrent des insultes, mais ce n’est pas plus que de la diplomatie, et ça ne fera de mal à personne…

• Démissionnes ! – Celui qui prétend ne pas être assez fort pour résister aux lourdes pressions qui pèsent sur lui – doit démissionner. Il peut d’ores et déjà quitter son poste et le confier à quelqu’un de plus expérimenté.

Comment quelqu’un peut-il prendre la responsabilité de mettre en danger la vie de millions de Juifs pour la simple raison qu’il n’est pas capable de résister au pressions ? !

Il n’a qu’à donner sa démission à ceux qui l’ont élu justement pour se mesurer à différentes pressions ! (si’hot du Rabbi, ‘Hayé Sarah 5736-1975 ; Devarim 5739-1979 ; Sim’hat Torah 5740-1979 ; ‘Hechvan 5750-1989).

Que pouvons nous faire ?

· Protester : d’après la Torah, nous sommes dans l’obligation de protester quand il s’agit d’une question de vie ou de mort (ce qui est le cas). Cela sert toujours de contester ! (Si’ha du Rabbi, Veille de Roch ‘Hodech Sivan 5739-1979).

• Réveiller le public : qu’il ouvre les yeux et qu’il se rende compte du danger de la situation (D.ieu en préserve). S’ils continuent ainsi…. (Si’ha du Rabbi, ‘Hechvan 5746-1985).

• Remettre les politiciens à leur place : quand ils seront sûrs qu’on ne les élira pas de nouveau, ils cesseront peut-être de “ jouer ” avec ces considérations politiques sur le compte de la securité de tous les Juifs qui se trouvent aux frontières de la terre d’Israël (Si’ha du Rabbi, 3 Tamouz 5742-1982).

• La joie et l’amour du prochain : Le fait de redoubler de joie a toujours estompé les sujets indésirables. C’est d’ailleurs l’harmonie et l’amour entre les Juifs qui conduiront à la véritable paix en Israël. (Si’ha du Rabbi, ‘Hechvan 5746-1985 ; Iyar 5743-1983).

• Occuper immédiatement toutes les frontières – Seul un peuplement immédiat de toutes les frontières prouvera aux non-Juifs que nous sommes capables d’aller jusqu’au bout. Mais il faut faire cela discrètement, sans bruit et sans grands discours (Si’ha du Rabbi, Adar 5740-1980).

• Renforcer le Judaïsme – Et surtout dans la Mitsva des Tefillines, de Mezouza ou encore en faisant attention à ce que chaque Juif s’achète une lettre dans un Sefer Torah, et enfin dans la Mitsva de Tsédaka, sachant que toutes ces Mitsvot sont censées nous protéger (Si’ha du Rabbi, 3 Tamouz 5743-1983).
Par radiosion
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 09:29
La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu'ils considèrent comme étant sacrés.


Et bien, en tant que journaliste arabe qui s'est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierre et tirs de mortiers, je peux aujourd'hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu'ils considèrent sacrés.


Comment expliquer qu'avant la guerre des Six Jours en 1967, il n'y eut aucun mouvement sérieux de revendication d'indépendance palestinienne? "Avant 1967?" me direz-vous, "les Israéliens n'occupaient pas la "Cisjordanie" et la vieille ville de Jérusalem." C'est vrai. Mais durant la guerre des Six Jours, ce n'est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu'Israël conquit la Judée, la Samarie et Jérusalem Est. Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens? Est-ce qu'une seule résolution de l'ONU a vu le jour à ce sujet? Non et non. Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu'Israël ait gagné cette guerre?


La vérité est que la Palestine est un mythe. Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l'an 135 de l'ère actuelle par l'empereur romain Hadrien, qui, non content d'avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans), non content d'avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d'avoir interdit l'accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu'il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d'un nom dérivé des Philistins. Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d'ajouter l'insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en "Alea Capitolina", mais cela ne rencontra pas le même succès.


La Palestine en tant qu'entité autonome n'a jamais existé au cours de l'Histoire. Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétien, par les Musulmans (qui n'ont d'ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu'ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques s'étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple juif afin qu'ils y établissent un Etat souverain. Il n'existe pas de langue proprement palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n'y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens (la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques). Le monde Arabe contrôle 99. 9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale.


Mais cela est déjà trop pour les Arabes. Ils veulent tout. Et c'est précisément là que se situe le noeud du conflit qui les oppose à Israël.


Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n'y suffiront pas. Qu'en est-il des lieux saints de l'Islam? Il n'y en a tout simplement aucun à Jérusalem.


Cela vous choque? Vous pouvez l'être. Je suis persuadé que vous n'entendrez jamais cette vérité brutale de la part d'aucun média international. C'est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz: "la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l'Islam." Faux: en réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans le Tanah). Il n'existe aucune preuve historique que le Prophète Mohammed se soit rendu à Jérusalem.


Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l'Islam? Les Musulmans, aujourd'hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17e Sourate, intitulé "le Voyage nocturne ". Il y est fait état d'un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit "du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l'enceinte". Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l'Islam et Jérusalem - connexion faite de rêve, d'imagination, d'interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu'à l'époque du patriarche Abraham.


La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C'est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierre et d'insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J'y étais.


Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu'ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme? Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient?


Franchement, je ne pense pas qu'un homme aujourd'hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s'il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n'apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les opposant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.

Joseph Farah ( journaliste arabe )


Petit rappel :

Les palestiniens ont refusé une première fois l'Etat que l'ONU leur proposa en 1948, une dernière fois en 2000 lorsqu'Arafat a refusé en bloc la proposition en or de Barak (en gros, 95% des territoires + 5% de territoires israéliens, la moitié de Jérusalem, les 3/ 4 de la vielle ville), encore et toujours persuadés de pouvoir un jour éradiquer totalement l'Etat d'Israël. A court d'arguments, le déclenchement organisé de l'Intifada leur a permis une échappée honorable.
Par radiosion
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 09:22
Un examen de sang particulier





La triste vérité est que beaucoup plus de personnes pourraient survivre à l’une des formes les plus mortelles de cancer – le cancer du poumon – s’il était diagnostiqué à un stade plus précoce.
La jeune start-up Immunaray travaille sur un examen de sang simple et peu coûteux, nommé I- Chip, qui assure pouvoir diagnostiquer le cancer du poumon, et une quantité d’autres maladies, à leur stade le plus précoce. L’impact de ceci pourrait être essentiel. Quand le cancer du poumon est diagnostiqué à un stade précoce, le traitement chirurgical augmente le taux de survie, qui est de cinq ans, de plus de 90%.

Le Dr Eli Sahar, PDG d’Immunarray, n’y est pas allé par quatre chemins.

Le cancer du poumon est l’un des cancers les plus mortels» a-t-il dit. Le deuxième cancer en termes d’incidence annuelle, son taux de survie, qui est de cinq ans, est de 15% seulement. Quand vous considérez qu’il y a 1,25 millions de nouveaux cas de cancer du poumon diagnostiqués chaque année dans le monde, et 175.000 aux Etats Unis seulement, vous pouvez vous faire une idée de combien cette maladie peut être dévastatrice.

La triste vérité est que beaucoup plus de personnes pourraient survivre si elles étaient diagnostiquées à un stade précoce.

«Le cancer du poumon se développe en général sans être décelé et est diagnostiqué seulement une fois que les symptômes sont déjà apparus. Au moment où le malade commence à tousser du sang dans leurs expectorations il est trop tard. Le cancer est trop avancé» a expliqué Dr Sahar.

Immunarray pourrait aider à modifier ces chiffres. La petite start-up composée de 8 personnes travaille sur un simple examen de sang, nouveau et peu coûteux, nommé I- Chip, qui assure pouvoir diagnostiquer le cancer du poumon, et une quantité d’autres maladies, même à leur stade le plus précoce

La technologie d’Immunarray prend pour modèle le système immunitaire humain. «Le système immunitaire a beaucoup de fonctions, depuis la cicatrisation de blessures jusqu’à la régénération des tissus et l’élimination des déchets» explique le Dr Sahar. «En vue de programmer ces fonctions, il doit savoir ce qui se passe dans le corps. Essentiellement il est comme un journaliste, surveillant le corps à tout moment. Si un changement se produit ou qu’une maladie se développe, le système immunitaire perçoit ces changements en temps réel et réagit de façon appropriée, en créant des anticorps pour combattre la maladie. »

Avec cela en tête, Immunarray est en train de développer une puce qui peut établir le profil du système immunitaire et diagnostiquer les maladies en identifiant les anticorps dans le flux sanguin.

«Chaque maladie a sa propre signature anticorps et si nous les examinons en détail , elles servent d’indication pour la maladie» explique le Dr Sahar, physicien et ancien enseignant de biotechnologie à l’Université de Tel-Aviv.

Le I-Chip est une petite micro-matrice jetable qui ressemble aux puces utilisées dans l’industrie électronique mais contient des molécules biologiques au lieu de circuit électrique. Chaque puce peut transporter des milliers de molécules différentes sur elle, bien qu’initialement la société ait projeté de créer des puces qui testent une seule maladie à la fois. Pour faire cela, vous prenez une goutte de sang, vous la mettez sur la puce et si les anticorps appropriés sont présents dans le sang, ils s’agglutineront sur la puce, créant une signature qui établira le profil de l’état de santé du patient.

«Nous détectons cette liaison et mesurons la concentration d’anticorps dans le sang identifiant de cette manière si cet individu a cette maladie ou non, et à quel stade se trouve la maladie» continue le Dr Sahar.

Bien que cette technologie soit une technologie polyvalente pouvant être utilisée pour identifier un certain nombre de maladies auto-immunes ainsi que des maladies inflammatoires, y compris le diabète juvénile, la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde, le cancer et la maladie de Crohn, Immunarray a décidé de se concentrer d’abord sur le cancer du poumon à cause de sa prévalence, sa nature mortelle et aussi à cause de la population risquant cette maladie qui est facilement identifiable.

Dans la vaste majorité des cas – quelques 85% - le cancer du poumon est le résultat du tabagisme. Aux Etats Unis, il y a 19 millions de fumeurs actuels ou passés de plus de 45 ans, l’âge au cours duquel l’incidence du cancer augmente. Ces fumeurs à haut risque constituent une population cible bien définie pour l’analyse I- Chip, qui convient particulièrement pour le filtrage de vastes populations.

«Si nous donnions à chaque gros fumeur une simple analyse de sang, plus tôt, nous pourrions découvrir et traiter le cancer du poumon à un stade plus précoce» déclare le Dr Sahar.

Ceci est incontestablement une énorme entreprise, mais il y a beaucoup de preuves suggérant qu’un dépistage précoce pourrait bientôt être remboursable par les autorités sanitaires. Et même s’il ne l’est pas, le test à 100 dollars est assez abordable pour être payé par les fumeurs eux-mêmes. Et qui ne voudrait avoir une chance de détecter et traiter une maladie avant qu’elle ne mette sa vie en danger?

Jusqu’à présent Immunarray a effectué des essais du concept avec preuve interne à la société en utilisant des spécimens collectés au cours des années dans des labos israéliens et américains y compris un centre du cancer important, le MD Anderson de Houston au Texas. Les résultats, selon le Dr Sahar, ont été excellents.

«Nous avons identifié des malades ayant un cancer du poumon même aux premières étapes du développement» a-t-il dit.

La société est maintenant en train de finaliser le développement, qui va probablement prendre 18 autres mois. Ceci sera suivi d’essais cliniques dans trois différents endroits des Etats Unis. Le Dr Sahar espère que la première version de l’analyse atteindra le marché avec l’aide d’un associé stratégique vers la fin de 2009. Les Etats Unis sont la première cible du marché de la société.

Actuellement des patients qui risquent de développer un cancer du poumon doivent subir une radiographie pulmonaire ou un scanner. Ceux-ci sont des examens non-spécifiques et relativement coûteux. Si un nodule suspect est découvert, alors le médecin fera une biopsie ou une opération, et le diagnostic final sera donné en accord avec ces examens.

Le Dr Sahar pense que le I- Chip ne remplacera pas ces méthodes, mais les précèdera. Des patients ayant une réponse positive à l’examen sanguin, feront ensuite un scanner pulmonaire et suivront le chemin normal du traitement.

Immunarray fut fondée en octobre 2005. La technologie originale a été développée par deux professeurs de l’Institut Weizmann de Rehovot, l’immunologiste mondialement renommé le Professeur Irun Cohen et le Professeur Eytan Domani, lesquels travaillèrent là-dessus pendant 10 ans avant que la société ne soit fondée pour commercialiser le fruit de leur travail.

La société privée fait partie de l’Incubateur RAD BioMed de Tel-Aviv. En octobre 2008 elle abandonnera l’incubateur et est actuellement en train de chercher un financement de 2,5 millions de dollars en vue d’aider à terminer le développement et commencer les essais cliniques.

Pendant ce temps, la société mène une Recherche et Développement sur des examens sanguins pour d’autres maladies, particulièrement celles du système immunitaire, cette recherche en étant encore au stade précoce. «Ici également nous avons eu des résultats très prometteurs» continue le Dr Sahar.

En principe une puce peut être utilisée pour diagnostiquer plusieurs maladies, mais chaque maladie requiert développement et essais cliniques, de sorte que la société se concentre maintenant sur le développement de puces pouvant identifier une seule maladie à chaque fois. «L’effort principal de notre recherche et développement aujourd’hui est de trouver la bonne signature pour chaque maladie» explique-t-il.

«Nous sommes à un stade précoce mais nous sommes très optimistes» ajoute-t-il. «Le système immunitaire est un outil très puissant et nous avons développé une approche réellement unique. Nous avons répondu à un besoin crucial qui est encore actuellement imprévisible. Les possibilités sont énormes. »


Yossi Benavraham





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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 09:19
Munich : 65 ans après

Le 29 septembre 1938 est une date mémorable dans l'histoire de l'humanité. Les chefs de gouvernements britanniques et français rencontrent alors les dictateurs allemands et italiens à Munich. Capitulant devant la pression des représentants hitlériens, ils cèdent les montagnes des Sudètes aux allemands. Joseph Chamberlain et Edouard Daladier ne s'imaginaient pas qu'ils venaient de condamner à mort la Tchéchoslovaquie bien qu'ils affirmaient, peu de temps auparavant, vouloir défendre cette démocratie alliée.

Quand Chamberlain et Daladier s'en retournèrent dans leurs capitales respectives, Londres et Paris, ils déclarent fièrement et naïvement ramener au peuple la Paix dans leur serviette, la Paix Maintenant in extremis.

En réalité, leur politique de concession et d'abandon territorial devait déboucher sur le déclenchement de la deuxième guerre mondiale l'année suivante, accompagnée du plus grand génocide industriel de la planète: la Choa.

Aussi chaque anniversaire de Munich revêt de plus en plus un caractère particulièrement spécial et dramatiquement actuel dans la mémoire du Peuple Juif dans son ensemble; il est également porteur d'un message a nos politiciens actuels.

Alors qu'en Eretz Israël un groupe politique utilise inopportunément le mot d'ordre " La Paix Maintenant " - " Chalom Archav " en hébreu - cette politique rappelle de manière inquiétante la situation similaire tragique de l'époque, résultant des illusions de 1938. Le führer SS Hitler avait pourtant solennellement promis, qu'une fois satisfaites ses revendications territoriales, la paix serait sauvegardée. Il n'a pas tenu ses promesses, la suite on l'a connait; tout au long de son pouvoir il pratique avec succès la méthode de l'intrigue avec l'ennemi sur la scène internationale: en premier lieu ce fut la plaine de la Ruhr, puis l'Autriche, les Sudètes, le corridor de Danzig, la Pologne et, finalement, tout le continent européen.

La même méthode est employée de nos jours par l'O.L.P. depuis 1974; une politique qui consiste à grignoter, petit à petit, le territoire israelien.

Aujourd'hui il s'agit d'atteindre, sur la scène internationale, Gaza et la Judée-Samarie; une fois l'intrigue réussie, on poursuit par Jérusalem-Est, puis la Galilée (arabe!?), enfin Jaffa, Acco (St Jean d'Acre) et... Tel-Aviv, Haïfa, Nétanya, Ashdod, Ashkelon bref le reste de la "Palestine" .

Le scénario de la liquidation d'Israël de la carte du monde a d'ailleurs été clairement décrit par les leaders de l'O.L.P.: tout d'abord s'empresser d'accepter un mini-Etat sur une partie de la "Palestine" après évacuation des forces de Tsahal sur les lignes de cessez-le-feu de 1967, accompagnée du transfert des Juifs y habitant; arriver ensuite aux frontières de 1948, puis au plan de partage de l'O.N.U. de 1947 pour aboutir a la proclamation d'un Etat "démocratique" arabe sur l'ensemble du territoire israélien qui incluerait, par la suite, également la Jordanie (Palestine sur les deux rives du Jourdain), après avoir liquidé, bien sur, la monarchie hachémite.

Depuis plus de 20 ans, la plupart des leaders occidentaux et quelques israéliens prédisposés au suicide, avec la complicité de Juifs en Gola, se laissent berner par les propos enjoleurs et les promesses du Führer SS Arafat et ses acolytes.

La politique de concession territoriale invoquée par "Chalom Archav" (la Paix Maintenant) n'apaisera pas l'appetit féroce du panarabisme O.L.Piste, comme n'a pas été apaisé l'appétit féroce du pangermanisme nazi.

Hitler aurait pu être stoppé dans ses élans et détruit quand il a pris d'assaut la plaine de la Ruhr, ou établi l'Anschluss sur l'Autriche. La capitulation de Munich n'a pas permis d'enrayer la machine infernale qui devait aboutir à Vichy, Dachau, Auschwitz, Stalingrad et Hiroshima.

Un demi siècle après Münich, l'Occident, à nouveau, est disposé à céder au chantage, au terrorisme, à capituler devant les surenchères des tyrans.

La Tchéchoslovaquie a payé cher la perte de son indépendence, Israël risque de payer très cher la perte de son autorité sur une grande partie de ses territoires et les israéliens de payer de leur vie.

Et pourtant, encore aujourd'hui, deux courants idéologiques saffrontent:

Chalom Archav et la gauche qui préconise un retrait territorial négocié avec les palestiniens, ou, à la limite, un retrait territorial unilatéral selon la conception d'Ariel Sharon.

Le Centre droit (Likoud et apparentés) qui préconise l'intégrité territoriale sur l'ensemble de la Judée-Samarie (Cisjordanie) et Gaza, voire même le transfert des arabes palestiniens hors des frontières d'Israël comme le préconise la Droite plus radicale (Ihoud haléoumi) et 60% de l'opinion publique qui souscrit aussi a cette option

Cela veut-il dire que des politiciens peuvent se tromper?

Réponse à la question dans le prochain article Chalom archav ou le processus de paix jadis et maintenant

Leizer Jassy .


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Par radiosion
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 09:19
J'AI REVE…





Le nouveau Premier ministre de l'Etat juif d'Israël annonce publiquement qu'il exige la libération de Guilad Shalit et de nos autres prisonniers dans un délai de 48 heures et que la patience israélienne a atteint ses ultimes limites. Tsahal entre à Gaza et à Ramallah, Hébron, Sichem et Djenine avec tanks et bulldozers pour ouvrir les ruelles où il serait criminel de mettre en danger la vie d'un seul soldat juif. Les terroristes qui attendaient nos parachutistes dans les ruelles de leur casbah avec tireurs et mines, sont atterrés. Les bulldozers monumentaux pénètrent en traçant des rues aussi larges que les Champs Elysées parisiens. Les maisons et villas qui se trouvent sur le passage sont égalisés avec le sol après avoir accordé quatre heures aux habitants "civils innocents" pour fuir. Les tanks et fantassins prennent position dans ces nouveaux carrefours urbains ainsi créés. Le couvre feu est établi sur toute l'étendue des terres juives libérées lors de la guerre des 6 Jours.

Le gouvernement juif décide d'arrêter les Hanyeh, Abou Mazen et autres Abou du Fatah et du Hamas qui sont considérés comme responsables des attentats et de l'éducation nazie de haine inculquée dans les écoles arabes d'Erets Israël occidentale. Les 32 terroristes en chef, membres et "dignitaires" officiels sont jetés, sous les cameras de la presse internationale, dans des fosses "saddam hussein" sur le modèle inventé par le dictateur irakien.



Un tribunal où ne siège aucun des juges de la Cour suprême, transmet à chaque accusé la liste de ses crimes.Le nouveau ministre des affaires étrangères israélien avertit qu'à partir du lendemain, les infrastructures et centres terroristes arabes seront détruits en commençant par les installations électriques, les installations d'eaux, les banque, les ponts et les routes si les otages ne sont pas libérés et si un seul Kassam est lancé, un seul jet de pierres enregistré ou une seule salve de feu est tirée du côté arabe.


La police israélienne arrête les complices des terroristes arabes réfugiés à la Knesseth et enferme les Ahmed Tibi et consorts. Les actes d'accusation pour intelligence avec l'ennemi leur est remis. Le conseil de sécurité de l'ONU se réunit d'urgence et explique dans une résolution conforme à sa tradition qu'en fait seuls les arabes ont le droit de kidnapper, d'incendier, de violer les accords, de mépriser les règles du droit international mais qu'une telle attitude de la part d'Israël est inconcevable et mérite punition. Les menaces pleuvent sur l'Etat Hébreu et la France met en alerte ses soldats de la Finul pour soutenir le Hezbollah libanais menacé. Des bâtiments de guerre français reçoivent l'ordre d'appareiller et cingler vers les côtes israéliennes.



Tsahal prévient que toute force qui pénétrerait dans l'espace israélien ou semblerait le menacer sera détruite. La vitesse des bâtiments navals français et espagnols diminue considérablement. La chasse israélienne bombarde à travers toute l'étendue de Gaza et de la Judée Samarie les objectifs indiqués. Les journalistes étrangers fuient les zones de bombardement. Les antennes téléphoniques et installations de communication sont détruites et la presse ne peut tirer ses renseignements que des déclarations officielles de l'armée israélienne et des photos prises par les reporters de Tsahal.



Apres les menaces, on assiste dans les deux dernières heures de notre ultimatum à des propositions de négociations. Les Etats-Unis se déclarent prêts à comprendre l'exaspération israélienne et à financer une importante partie d'un plan de désalinisation d'eau de mer. A quelques minutes de la première échéance, ils acceptent, si les chefs terroristes sont libérés, de transférer de suite l'ambassade américaine à Jérusalem. Les Français soumis à la pression des banlieues en feu déclarent dans le tout dernier discours de Jacques Chirac, encore président, vouloir accorder le droit d'asile et la citoyenneté française à tous les Abou détenus en Israël. La Russie menace d'intervention et notre ministre des affaires étrangères transmet via Internet les images édifiantes de la civilisation russe en action en Tchétchénie. Les musulmans manifestent dans le monde entier et Londres est le théâtre d'émeutes sanglantes. La Belgique accède à un horaire de télévision en langue arabe dirigée par Tarek Ramadan.



Notre Premier ministre dans une intervention télévisée déclare:
"Tsahal a été capable de mener une opération à Entebbe, à des milliers de kilomètres de nos frontières, en quelques heures après la prise d'otages israéliens. Qui pouvait penser que nous ne libérerions pas les otages qui se trouvent à une si courte distance de nos forces. Nous comprenons parfaitement le désir des familles de nos soldats kidnappés mais il n'est pas question de libérer un seul criminel arabe. Nous avons déjà la dramatique expérience de terroristes libérés. Ils se sont rendus coupables d'attentats qui ont coûté la vie à trop de citoyens dans notre Nation. Chaque échange provoque de nouvelles vocations de terroristes. Désormais plus d'échange mais une action déterminée. Les routes que nos tracteurs ont tracées dans les villes encore arabes devront rester ouvertes et nulle construction arabe n'y sera tolérée. Toute construction sera considérée comme une implantation arabe illégale.



Nous conseillons vivement à l'Iran et à la Syrie de mettre fin aux manifestations et préparatifs militaires pour ne pas courir le risque d'être anéantis. En ce qui concerne les arabes israéliens qui ne seraient pas prêts à vivre dans un état Juif, je peux le comprendre et nous leur apporterons toute l'assistance nécessaire pour rejoindre un des 22 pays arabes où vivent leurs frères. "


A un quart d'heure de la fin du délai de grâce accordé par Israël, un convoi s'approche du point de passage Erez de Gaza et notre otage libéré en sort. Sur la frontière libanaise, la Croix Rouge internationale demande que soit accordée une demi-heure supplémentaire et que cessent les patrouilles aériennes israéliennes. Dans sa magnanimité, Israël accepte sous les applaudissements d'un monde qui commence à le regarder différemment. Nos prisonniers sont amenés à la frontière avec une escorte de casques bleus et des informations nous parviennent sur le sort de Ron Arad.



A l'ONU, le délégué israélien répond aux attaques adverses:
"Depuis plus d'un siècle, nous avons proposé aux arabes de bénéficier des bienfaits que nous avons apporté dans toute la région: démocratie et égalité des droits, soins médicaux les plus avancés du monde, éducation avec quota réservé pour faire éclore une élite pacifique, droits sociaux et le plus haut niveau économique parmi tous les pays arabes et musulmans du monde. Nous avons libéré des terres juives au cours de guerres qui nous ont été imposées et nous avons accepté de les donner aux mains des hordes d'assassins. Des arabes de l'Etat d'Israël ont comploté et ont coopéré avec nos ennemis en soutenant des plans d'extermination. Désormais nous parlerons aux arabes le langage qu'ils comprennent. Et nous informons le Monde que désormais nous ne tolérerons pas d'exclusion des règles générales. Nous regretterons, comme vous le faites, les "dommages collatéraux" autant que nécessaire sera, mais nous exécuterons les assassins et éliminerons toute possibilité d'attaquer notre Etat".



Dans les rues des grandes capitales du monde, les Juifs portant kippa sont spontanément applaudis. Curieusement ce jour là, les reporters dans les "territoires" n'eurent plus rien à filmer. Pas une pierre, pas une banderole, pas un torchon palestinien levé, pas une émission radio djihadiste. De manière naturelle, le volume des hauts parleurs des muezzins fut baissé jusqu'à devenir un murmure. Les Juifs qui circulaient dans la Vieille ville, dans le cœur de Jérusalem cherchaient en vain les regards arrogants qu'ils connaissaient trop bien. Les arabes commerçants sortaient de leurs échoppes et suppliaient le passant juif d'accepter un verre de café, et n'avaient plus que le mot "Salam" à la bouche.



La Syrie déclare par la bouche de son dictateur que "le Golan n'est pas vital pour l'existence de la Syrie et nous sommes prêts à conclure un accord de paix avec Israël sur la base des frontières d'après 1967".L'Iran accepte les contrôles internationaux pour prouver que son "nucléaire ne servira qu'à des fins civiles".



La Knesseth vote l'extension de la loi israélienne sur tout Erets Israël et des arabes d'Oum el Fahm qui manifestaient encore quelques jours auparavant pour un califat de Jérusalem, émigrent vers d'autres cieux. Les druzes du Golan demandent la nationalité israélienne et le privilège de servir dans Tsahal. Les anciens journalistes israéliens ne réussissent plus à trouver un seul Beilin. Le caveau de Itshak à Hébron est rouvert en permanence aux prières juives et les foules se pressent auprès des restes du tombeau de Joseph que le gouvernement s'engage de reconstruire. La visite et la prière juive sur Mont du Temple en dehors de l'emplacement réservé du "Saint des Saints" est libre d'accès pour les Juifs mettant un terme à une discrimination insupportable.



Le Président US annonce son arrivée à Jérusalem pour inaugurer l'ambassade qui doit ouvrir dès le mois prochain. Le Canada et l'Australie annoncent également leur intention de reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l'Etat d'Israël. Une, indivisible et surtout victorieuse.



Le réveil a sonné. J'ai allumé la télévision et vu les mêmes journalistes, les mêmes "professeurs" d'Université pérorant sur les conséquences de la commission Winograd et sur les indispensables pourparlers de paix! J'avais rêvé…



Mais, selon la formule consacrée: "Si vous le voulez…"

Jacques Kupfer
Président du Bloc National des juifs Francophones



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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 09:14
"L'heure de vérité"





Le problème n'est pas tant de savoir si ce qui se passe à Gaza aux yeux de la presse internationale est grave ou non ; les bonnes questions en fait, celles qui devraient concerner chacun, y compris ce beau monde empli de compassion, commencent toutes par : pourquoi ?





Pourquoi toute la planète veut-elle donc croire au mensonge, à la manipulation, à la falsification… Et pourquoi n'arrivons nous pas à nous assumer jusqu'au bout dans nos décisions ?



Pourquoi attendons-nous tous le rapport Winograd comme s'il allait être en mesure de nous révéler quelque chose que nous ne sachions déjà.







Et enfin pourquoi, malgré tous les antalgiques qu’on nous force à avaler, ressentons-nous toujours un terrible malaise ?





Le peuple d'Israël pense, vit, réfléchit et bouillonne, car il a soif de vérité et d'honnêteté.

Que fait-on de nos vraies valeurs ? Reléguées au second plan ?







Le peuple juif aspire à la justice mais elle semble lui tourner le dos. Il admire le courage mais l’attend désespérément.



Quand un peuple aspire à tant de grandeur, que doit-il penser de ces hommes guidés par leur seul intérêt, qui assistent passivement au marchandage de notre Jérusalem ?







Notre peuple ne supporte plus l’apathie ni cette distance instaurée par nos dirigeants qui n’entendent plus, ne répondent plus à nos attentes, et restent insensibles à notre douleur.





Pourront-ils à présent avouer qu’ils ont manqué à leur devoir ?

Ce serait faire là acte de courage. Se lever et partir sans même attendre les conclusions d’un rapport. Partir même si on devait nous révéler que la seconde guerre du Liban a été une réussite totale et que les gens du Nord n’ont jamais été livrés à eux-mêmes. S’en aller même si on devait nous affirmer que notre force de dissuasion avait été raffermie, qu’Ehoud, Oudi et Guilad allaient être libérés, ou que Nasrala avait fait techouva…

Allons-nous attendre encore deux ans pour constater que nous sommes en guerre, que Sdérot se meurt dans l'indifférence et que Jérusalem se brade à cause de notre faiblesse?

Quel rapport encore faudra-t-il, pour nous convaincre que l'heure de vérité a sonné ?


Avraham Azoulay









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