Jeudi 21 février 2008
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J'AI REVE…
Le nouveau Premier ministre de l'Etat juif d'Israël annonce publiquement qu'il exige la libération de Guilad Shalit et de nos autres prisonniers dans un délai de 48 heures et que la patience
israélienne a atteint ses ultimes limites. Tsahal entre à Gaza et à Ramallah, Hébron, Sichem et Djenine avec tanks et bulldozers pour ouvrir les ruelles où il serait criminel de mettre en danger la
vie d'un seul soldat juif. Les terroristes qui attendaient nos parachutistes dans les ruelles de leur casbah avec tireurs et mines, sont atterrés. Les bulldozers monumentaux pénètrent en traçant
des rues aussi larges que les Champs Elysées parisiens. Les maisons et villas qui se trouvent sur le passage sont égalisés avec le sol après avoir accordé quatre heures aux habitants "civils
innocents" pour fuir. Les tanks et fantassins prennent position dans ces nouveaux carrefours urbains ainsi créés. Le couvre feu est établi sur toute l'étendue des terres juives libérées lors de la
guerre des 6 Jours.
Le gouvernement juif décide d'arrêter les Hanyeh, Abou Mazen et autres Abou du Fatah et du Hamas qui sont considérés comme responsables des attentats et de l'éducation nazie de haine inculquée dans
les écoles arabes d'Erets Israël occidentale. Les 32 terroristes en chef, membres et "dignitaires" officiels sont jetés, sous les cameras de la presse internationale, dans des fosses "saddam
hussein" sur le modèle inventé par le dictateur irakien.
Un tribunal où ne siège aucun des juges de la Cour suprême, transmet à chaque accusé la liste de ses crimes.Le nouveau ministre des affaires étrangères israélien avertit qu'à partir du lendemain,
les infrastructures et centres terroristes arabes seront détruits en commençant par les installations électriques, les installations d'eaux, les banque, les ponts et les routes si les otages ne
sont pas libérés et si un seul Kassam est lancé, un seul jet de pierres enregistré ou une seule salve de feu est tirée du côté arabe.
La police israélienne arrête les complices des terroristes arabes réfugiés à la Knesseth et enferme les Ahmed Tibi et consorts. Les actes d'accusation pour intelligence avec l'ennemi leur est
remis. Le conseil de sécurité de l'ONU se réunit d'urgence et explique dans une résolution conforme à sa tradition qu'en fait seuls les arabes ont le droit de kidnapper, d'incendier, de violer les
accords, de mépriser les règles du droit international mais qu'une telle attitude de la part d'Israël est inconcevable et mérite punition. Les menaces pleuvent sur l'Etat Hébreu et la France met en
alerte ses soldats de la Finul pour soutenir le Hezbollah libanais menacé. Des bâtiments de guerre français reçoivent l'ordre d'appareiller et cingler vers les côtes israéliennes.
Tsahal prévient que toute force qui pénétrerait dans l'espace israélien ou semblerait le menacer sera détruite. La vitesse des bâtiments navals français et espagnols diminue considérablement. La
chasse israélienne bombarde à travers toute l'étendue de Gaza et de la Judée Samarie les objectifs indiqués. Les journalistes étrangers fuient les zones de bombardement. Les antennes téléphoniques
et installations de communication sont détruites et la presse ne peut tirer ses renseignements que des déclarations officielles de l'armée israélienne et des photos prises par les reporters de
Tsahal.
Apres les menaces, on assiste dans les deux dernières heures de notre ultimatum à des propositions de négociations. Les Etats-Unis se déclarent prêts à comprendre l'exaspération israélienne et à
financer une importante partie d'un plan de désalinisation d'eau de mer. A quelques minutes de la première échéance, ils acceptent, si les chefs terroristes sont libérés, de transférer de suite
l'ambassade américaine à Jérusalem. Les Français soumis à la pression des banlieues en feu déclarent dans le tout dernier discours de Jacques Chirac, encore président, vouloir accorder le droit
d'asile et la citoyenneté française à tous les Abou détenus en Israël. La Russie menace d'intervention et notre ministre des affaires étrangères transmet via Internet les images édifiantes de la
civilisation russe en action en Tchétchénie. Les musulmans manifestent dans le monde entier et Londres est le théâtre d'émeutes sanglantes. La Belgique accède à un horaire de télévision en langue
arabe dirigée par Tarek Ramadan.
Notre Premier ministre dans une intervention télévisée déclare:
"Tsahal a été capable de mener une opération à Entebbe, à des milliers de kilomètres de nos frontières, en quelques heures après la prise d'otages israéliens. Qui pouvait penser que nous ne
libérerions pas les otages qui se trouvent à une si courte distance de nos forces. Nous comprenons parfaitement le désir des familles de nos soldats kidnappés mais il n'est pas question de libérer
un seul criminel arabe. Nous avons déjà la dramatique expérience de terroristes libérés. Ils se sont rendus coupables d'attentats qui ont coûté la vie à trop de citoyens dans notre Nation. Chaque
échange provoque de nouvelles vocations de terroristes. Désormais plus d'échange mais une action déterminée. Les routes que nos tracteurs ont tracées dans les villes encore arabes devront rester
ouvertes et nulle construction arabe n'y sera tolérée. Toute construction sera considérée comme une implantation arabe illégale.
Nous conseillons vivement à l'Iran et à la Syrie de mettre fin aux manifestations et préparatifs militaires pour ne pas courir le risque d'être anéantis. En ce qui concerne les arabes israéliens
qui ne seraient pas prêts à vivre dans un état Juif, je peux le comprendre et nous leur apporterons toute l'assistance nécessaire pour rejoindre un des 22 pays arabes où vivent leurs frères. "
A un quart d'heure de la fin du délai de grâce accordé par Israël, un convoi s'approche du point de passage Erez de Gaza et notre otage libéré en sort. Sur la frontière libanaise, la Croix Rouge
internationale demande que soit accordée une demi-heure supplémentaire et que cessent les patrouilles aériennes israéliennes. Dans sa magnanimité, Israël accepte sous les applaudissements d'un
monde qui commence à le regarder différemment. Nos prisonniers sont amenés à la frontière avec une escorte de casques bleus et des informations nous parviennent sur le sort de Ron Arad.
A l'ONU, le délégué israélien répond aux attaques adverses:
"Depuis plus d'un siècle, nous avons proposé aux arabes de bénéficier des bienfaits que nous avons apporté dans toute la région: démocratie et égalité des droits, soins médicaux les plus avancés du
monde, éducation avec quota réservé pour faire éclore une élite pacifique, droits sociaux et le plus haut niveau économique parmi tous les pays arabes et musulmans du monde. Nous avons libéré des
terres juives au cours de guerres qui nous ont été imposées et nous avons accepté de les donner aux mains des hordes d'assassins. Des arabes de l'Etat d'Israël ont comploté et ont coopéré avec nos
ennemis en soutenant des plans d'extermination. Désormais nous parlerons aux arabes le langage qu'ils comprennent. Et nous informons le Monde que désormais nous ne tolérerons pas d'exclusion des
règles générales. Nous regretterons, comme vous le faites, les "dommages collatéraux" autant que nécessaire sera, mais nous exécuterons les assassins et éliminerons toute possibilité d'attaquer
notre Etat".
Dans les rues des grandes capitales du monde, les Juifs portant kippa sont spontanément applaudis. Curieusement ce jour là, les reporters dans les "territoires" n'eurent plus rien à filmer. Pas une
pierre, pas une banderole, pas un torchon palestinien levé, pas une émission radio djihadiste. De manière naturelle, le volume des hauts parleurs des muezzins fut baissé jusqu'à devenir un murmure.
Les Juifs qui circulaient dans la Vieille ville, dans le cœur de Jérusalem cherchaient en vain les regards arrogants qu'ils connaissaient trop bien. Les arabes commerçants sortaient de leurs
échoppes et suppliaient le passant juif d'accepter un verre de café, et n'avaient plus que le mot "Salam" à la bouche.
La Syrie déclare par la bouche de son dictateur que "le Golan n'est pas vital pour l'existence de la Syrie et nous sommes prêts à conclure un accord de paix avec Israël sur la base des frontières
d'après 1967".L'Iran accepte les contrôles internationaux pour prouver que son "nucléaire ne servira qu'à des fins civiles".
La Knesseth vote l'extension de la loi israélienne sur tout Erets Israël et des arabes d'Oum el Fahm qui manifestaient encore quelques jours auparavant pour un califat de Jérusalem, émigrent vers
d'autres cieux. Les druzes du Golan demandent la nationalité israélienne et le privilège de servir dans Tsahal. Les anciens journalistes israéliens ne réussissent plus à trouver un seul
Beilin. Le caveau de Itshak à Hébron est rouvert en permanence aux prières juives et les foules se pressent auprès des restes du tombeau de Joseph que le gouvernement s'engage de reconstruire. La
visite et la prière juive sur Mont du Temple en dehors de l'emplacement réservé du "Saint des Saints" est libre d'accès pour les Juifs mettant un terme à une discrimination insupportable.
Le Président US annonce son arrivée à Jérusalem pour inaugurer l'ambassade qui doit ouvrir dès le mois prochain. Le Canada et l'Australie annoncent également leur intention de reconnaissance de
Jérusalem comme capitale de l'Etat d'Israël. Une, indivisible et surtout victorieuse.
Le réveil a sonné. J'ai allumé la télévision et vu les mêmes journalistes, les mêmes "professeurs" d'Université pérorant sur les conséquences de la commission Winograd et sur les indispensables
pourparlers de paix! J'avais rêvé…
Mais, selon la formule consacrée: "Si vous le voulez…"
Jacques Kupfer
Président du Bloc National des juifs Francophones